Nos pratiques quotidiennes dans Microsoft 365 ont un impact réel sur les émissions de CO₂. La bonne nouvelle : changer sa façon de travailler permet de réduire de 25 à 50% son empreinte — tout en gagnant en efficacité collective.
Le passage au cloud a supprimé les limitations naturelles sur les boîtes mail et espaces disques. La contrepartie : un usage de plus en plus débridé, un abandon des gouvernances de l'information — et des émissions qui croissent mécaniquement.
Les volumes de mails et espaces disques ne cessent de croître malgré le déploiement d'environnements modernes comme Microsoft 365.
referentiel.lecko.frL'empreinte cloud représente déjà la moitié de l'impact de fabrication des équipements physiques — et augmente chaque année.
referentiel.lecko.frMicrosoft réplique automatiquement chaque fichier 3 à 6 fois dans ses datacenters — multipliant l'empreinte réelle de stockage.
gr33t.fr / Microsoft DocsChaque action dans M365 a un coût énergétique mesurable. Ces facteurs d'émissions permettent de comprendre et de prioriser les gestes les plus impactants.
Pour chaque fichier déposé, Microsoft crée automatiquement plusieurs copies pour assurer la disponibilité du service.
1 To visible → 3 à 6 To physiques dans les datacenters Microsoft. D'où un facteur d'émission de 732 kgCO₂e/To/an en Europe.
Microsoft crée automatiquement des versions des documents modifiés dans OneDrive, Teams ou SharePoint. Chacune est une copie du fichier. Un fichier avec 10 versions consomme 10 fois plus de stockage.
L'impact environnemental de l'IA générative est incontestable. L'enjeu n'est pas de la refuser, mais d'en faire un usage intentionnel — en questionnant chaque fois si elle change réellement quelque chose.
De « Transcrire toutes les réunions par précaution » à « Réduire la durée et le nombre de participants de certaines réunions et utiliser la transcription pour tenir informés les autres parties prenantes »
Maîtriser ses émissions numériques est aussi l'opportunité de travailler plus efficacement. Ces leviers sont accessibles à chacun — sans attendre une politique top-down.
L'email reste l'outil de 71% des collaborateurs pour travailler ensemble. Chaque pièce jointe envoyée est dupliquée pour chaque destinataire. Teams et SharePoint permettent de travailler sur un document partagé unique.
Espaces partagés bien structurés, référentiels clairs, conventions d'usage communes. L'adoption de règles collectives facilite la dynamique d'équipe et réduit les doublons de fichiers.
Co-éditer un document existant plutôt que de le dupliquer. Partager un lien OneDrive plutôt qu'envoyer le fichier. Ces deux gestes suppriment des milliers de copies superflues.
Utiliser les canaux Teams pour contextualiser les échanges. Les messages instantanés sans pièce jointe ont un impact quasi nul — à l'inverse des mails avec fichiers attachés.
Supprimer les données superflues est la première étape. Les espaces de stockage sont remplis de documents très anciens, de versions de travail ou d'enregistrements vidéo déjà visionnés. Refuser les gaspillages est à la portée de tous.
Les Teams et sites SharePoint abandonnés accumulent des données inutiles. Cycles de vie, archivage, désactivation : une gouvernance claire est un levier d'entreprise autant qu'individuel.
Nettoyer ses fichiers ponctuellement est utile pour réduire les gaspillages accumulés. Mais l'objectif réel est de travailler différemment — pour ne plus avoir à nettoyer. Le cleanup est un révélateur de nos pratiques, pas un substitut à leur transformation. Utilisez-le comme point de départ : pourquoi ai-je 300 versions de ce document ? Pourquoi ma boîte mail fait-elle 15 Go ?
downloadTélécharger le manuel du Digital CleanupLa Guilde Green IT et l'équipe Innovation de la Digital Factory ont réussi en quelques mois à obtenir des résultats probants d'engagement des collaborateurs vers un changement des pratiques numériques de travail en vue d'améliorer leur empreinte carbone.
La Digital Factory de Accor mobilise ses collaborateurs sur l'adoption de pratiques de travail numériques plus sobres grâce à la solution Gr33t de Lecko.
La population témoin augmentait ses émissions de +29% sur la même période.
Lire le cas client complet arrow_forwardLe numérique responsable comme point d'entrée universel pour engager l'ensemble des collaborateurs
Dans ce deuxième épisode, Arnaud Rayrole dialogue avec Yuki Deguitre sur un défi clé : comment faire en sorte que chaque collaborateur, dans un groupe mondial et décentralisé, se sente réellement concerné par l'impact environnemental ? Avec TechCare et la solution Gr33t, L'Oréal s'appuie sur le numérique — un usage partagé par tous — pour rendre l'enjeu concret, personnel et actionnable. Yuki revient sur les motivations du programme, le rôle de l'animation centrale et l'autonomie des pays, ainsi que la stratégie de déploiement progressif pour enclencher l'adhésion. Elle partage enfin les premiers enseignements : pourquoi l'évolution des comportements compte autant que la mesure du CO₂.
headphonesÉcouter le podcastChanger la culture numérique d'une organisation nécessite de dépasser la sensibilisation. Il faut permettre à chacun d'agir à son échelle — et mesurer ce qui change réellement.
WorkOps by Gr33t accompagne les organisations dans l'adoption de meilleures pratiques numériques — pour réduire les émissions et le bruit organisationnel simultanément.
Découvrir WorkOps by Gr33t En savoir plus sur Gr33t →