Analyse Green Tech Forum 2026 Arnaud Rayrole

L'empreinte de l'IA se maîtrise (aussi) dans les données.

Les entreprises sont face à un dilemme : encourager l'usage de l'IA tout en maîtrisant les émissions CO2 de leurs usages numériques. Le numérique responsable ne peut plus s'effacer face à l'injonction d'adopter l'IA : contenir l'empreinte de l'IA est possible, à condition d'opérer sa propre plateforme et de savoir trier les données à valeur de connaissance. J'en détaille les raisons et les solutions au Green Tech Forum.

Arnaud Rayrole, fondateur de Gr33t

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Arnaud Rayrole, fondateur de Gr33t

Enjeu 1 : Pour devenir un assistant, l'IA doit étudier vos documents

Copilot et Gemini cherchent très bien un document précis. Mais sur les sujets métier, leurs réponses restent génériques. Pour qu'émergent de vrais usages, l'IA doit devenir un assistant, nourri des documents qui font foi dans l'entreprise.

Beaucoup d'organisations choisissent donc de brancher une IA sur leurs propres documents, opérée sur leur infrastructure ou chez un éditeur tiers. Quelle que soit l'option, elle a besoin d'un corpus trié, à jour et accessible. Aujourd'hui, ce travail de sélection est dévolu aux collaborateurs. C'est l'angle mort de la démarche.

Enjeu 2 : Moins de 2 % des documents ont une valeur de connaissance

SharePoint, OneDrive et Teams concentrent ce que l'entreprise écrit et décide. Mais l'essentiel de ce volume est du bruit : documents obsolètes, versions intermédiaires, doublons. Par exemple, chez Lecko, 3 852 documents ont été retenus sur 250 000 indexés.

< 2 % des documents ont une valeur de connaissance

Enjeu 3 : Sélectionner à la main, un travail sans fin

Pour rendre leurs agents pertinents, les entreprises demandent à leurs experts de choisir les documents à transmettre à l'IA. Les notebooks de Microsoft et Google reposent sur la même démarche. Mais chaque document produit doit à son tour être sélectionné : l'IA prend du retard sur ce que l'équipe produit.

Ce que l'équipe produit croît chaque jour ; ce que l'IA connaît n'avance que par paliers, au rythme du tri manuel ; l'écart, ce que l'IA ignore, se creuse ; avec une qualification continue, le corpus de l'IA suit la production.
Schéma illustratif, sans échelle.

La suite de l’analyse

Sept points, avec le support et les schémas à réutiliser chez vous.

  1. Deux modes d’accès de l’IA au patrimoine de l’entreprise
  2. Où opérer son IA
  3. Qualifier en amont, en continu
  4. Qualifier sans lire
  5. Les experts valident, l’assistant qualifie
  6. Une passerelle sécurisée vers l’IA de votre choix
  7. Ce que chacun y gagne

Le support de l’analyse (PowerPoint et PDF) et les schémas, réutilisables librement

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Ces informations me servent à vous envoyer un lien personnel et à savoir dans quelles entreprises ces questions se posent. Rien de plus.

Questions fréquentes

Faut-il renoncer à Copilot ou à Gemini ?

Non. Gr33t ne remplace pas votre IA : il lui livre en continu les documents qui comptent, que ce soit Copilot, Gemini, un RAG sur mesure ou une IA d'un éditeur tiers.

Gr33t lit-il nos documents ?

Non. La qualification s'appuie sur les métadonnées, l'organisation des espaces et les schémas de nommage, sans lire le contenu. C'est aussi ce qui fait l'originalité de Gr33t : une qualification économique et sobre, qui consomme une fraction infime des tokens qu'exigerait la lecture de chaque document. Traitement dans votre tenant, certification CyberVadis.

L’autre moitié du sujet : Votre IA connaît-elle votre métier ?