L’hyperconnexion, une conséquence du télétravail ?

L’hyperconnexion, une conséquence du télétravail ?

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L’hyperconnexion, une conséquence du télétravail ?

Un travail réalisé conjointement entre Cog’X et Lecko en 2023 a montré que 10% des collaborateurs d’un panel de 16 000 personnes travaillent 1 jour sur 2 en débordement. Ce panel est constitué d’entreprises complètes et l’analyse prend en compte 2 années d’activité.

La plage usuelle de travail a été définie dans cette étude de 8h à 20h. Un envoi de mails, chats ou une réunion en dehors de cette plage ou le WE, constitue une journée en débordement. Ces interactions en débordement sont accompagnées d’un volume de réunions importants et de multi-taches (envois de mails durant les réunions).

L’hyperconnecté ponctuel se trouve certaines semaines dans cette situation. Le profil dit raisonné n’interagit pas en dehors cette plage.

Les effets de l’hyperconnexion sur le cerveau

Notre cerveau a des limites physiologiques : mémoire de travail (quantité d’informations mémorisées et durée de mémorisation), capacité d’attention, temps minimal de récupération.

Vouloir réaliser plusieurs choses simultanément ou devoir faire face à des interruptions régulières, sur-sollicite notre cerveau. Cela réduit notre efficacité et génère de la fatigue cognitive. Cela se traduit concrètement par une baisse d’efficacité, une perte de motivation, du goût du travail et des liens sociaux, jusqu’au burnout.